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Dans le quartier Deido a Douala vers la fin des années 70, on compte Catherine Bar, Jim Picon et Étoile du Soir qui sont des lieux de diffusion et Même de conception de certaines musiques en vogue à cet époque et où certains gamins qui y grandissent sont influencés par les musiciens du coin qu’ils considérent comme des Dieux vivants.
Njohreur et ses amis Papa Zoé,Georges Ekwa,Alain Gerard Ebelle Eyoum sont de ces gamins qui rêvent de faire de la musique un métier plus tard, dailleurs, ils commencent par confectionner des guitares en bambous a cette époque.

Pour revenir au cas de Njoheur, c’est au secondaire qu’il entre dans l’Orchestre de son établissement comme chanteur et il est par ailleurs un membre très influent et actif de la coopérative scolaire du nouveau C.E.S bilingue de Bonaberi. En 1988,il devient le Chef d’orchestre du CES et chanteur principal. La même année, il est fait « Meilleur Chanteur Scolaire du Littoral » un prix qui lui sera remis par Joe Mboulè.
Après son Brevet, Njohreur décide de se consacrer entièrement à la musique. Il brave les cabarets pour se faire une place,il est très souvent sollicité en Guest à certains concerts scolaire dans tout le pays,période pendant laquelle il fait la rencontre de Samy Diko et Sergeo Polo.

- Publicite -L'année scolaire aura du goût


En 1994,il intègre les «Sans Visas de Petit-pays» avec Samy Diko et Nicole Mara(qui est resté le temps d’un concert). Dans les Sans Visa, Njohreur est Chanteur Choriste et Animateur. En 1996,avec Petit Pays et les Sans Visa ils font l’album à succès «KORTA,Les Dignitaires» avec le célèbre titre « Même les Chefs d’états meurent »,ils font des tournées partout en Afrique et la même année ils sont primé aux «Afric AWARDS» du célèbre Consty Eka,comme Meilleur Groupe Africain de l’Année devant une pléthore de groupe de grandes réputation. Après tout ces périples, Njohreur décide de voler de ses propres ailes, C’est ainsi qu’il s’allie à son compagnon des concerts scolaires Sergeo Polo et font le terrible duo «Sergeo et Njohreur». Ils sortent le tube « Le Mari d’autrui »,qui est une véritable cassure générationnel dans ce qui se faisait auparavant dans le Makossa cat ils viennent avec un pas qui rythme leur Beat, les jeunes adhèrent, tout le monde danse le «ZINGUÉ»,Sergeo et Njohreur raflent tous les AWARDS,Meilleur Groupe,Meilleur Makossa,Révélation,Clip de l’Année.

L’album est un succès,contrairement au groupe qui se décompose,Njohreur sort son premier solo «Ka-Bila» en 1998,sous la supervision de son frère de toujours Jeannot Hens et Joly Priso sous la direction de Aladji Toure. Rebelote,succès surtout avec le duo dans le titre phare avec Ruth Kotto.
Njohreur revient à ses premiers amours de démarcheur culturel,qui contribue à placer des produits culturels(CD DVD etc) dans certaines structures de la place. Il aurait ainsi contribué à asseoir la notoriété de Jacky Lobe et Flavie Batoh.
En 2005,il collabore avec Roggy Stentor,dans un maxi qui est une reprise de Petit Pays,dans un nouveau beat appelé « Hip Makossa » qui sera un succès,ce beat est d’ailleurs considéré comme l’ancêtre proche de ce que l’on appelle vulgairement aujourd’hui «Musique Urbaine».

Aujourd’hui Njohreur à crée le concept «Le 12è Homme»pour accompagner les Lions Indomptables du Cameroun un peu partout où ils jouent.
Francis Victor Njoh,Tiger, Mba Nu,Njohreur est marié et père de plusieurs enfants.
Et grâce à son autre activité de Démarcheur Culturel, il est considéré à juste titre comme l’un des artistes les plus prolifiques en termes de ventes, car l’artiste maîtrise ses réseaux.

Kaisa PAKITO

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