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Les passionnés et les amoureux du Hip-hop ont honoré de leur présence le samedi 20 janvier 2018 à l’Institut Français de Douala. C’était dans le cadre de la compétition de la « Break Dance » qui s’est tenue dans la salle de spectacle de ce temple de la culture. Plusieurs danseurs étaient donc de la partie et ont montré de quoi ils étaient capables.

Avant le lancement de la compétition, les spectateurs ont eu droit à une projection vidéo du parrain de Keep On Breaking (KOB). Il s’agit de Lilou, un danseur urbain franco-algérien qui a fait part de son expérience et de ses moments marquants par rapport à la « Break Dance ». Il sera bel et bien présent au Cameroun en avril prochain pour la finale internationale. Après ladite projection, place au spectacle ; la première « battle » est ouverte. Le groupe Akatsuki affronte « No Flex » et remporte cette opposition.

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    Akatsuki (Koroko et Yagaami)                               Valère et Yankey

Ensuite, le duo Valère et Yankey obtient aussi leur ticket pour les demi-finales. Les femmes sont aussi à l’honneur. Vindousha et Laetitia s’opposent à Dejarcais et Sara, malheureusement elles ne se montrent pas assez convaincantes.

Babies Dance Crew

Nous notons que ces quatre danseuses appartiennent au groupe Babies Dance Crew. La compétition est caractérisée par des mouvements, des acrobaties, des pas de danse et surtout de la créativité effectuée dans l’exécution des mouvements.

 

Les demi-finales débutent enfin, trois groupes vont donc s’affronter pour deux places en finale. Chaque « crew » a eu droit à deux passages : une combinaison et une prestation solo. Dejarcais et Sara ne réussissent pas à faire le poids contre Akatsuki et Valère & Yankey. En définitive, ces deux équipes constituées de garçons vont croiser le fer en finale.

Hormis la « Break Dance », place à une autre discipline à savoir le « Poppin » axé sur la contraction des muscles. Elle commence en demi-finale, le groupe All Style (vêtu en blanc) affronte Arthur et Scoopy.

All Style (en blanc)

Cette partie est très disputée mais ce sont les anges blancs (All Style) qui sortent vainqueurs. Dans l’autre demi-finale, le duo Tony HP et Junior Boogy viennent à bout de leur adversaire et vont affronter All Style dans le dernier carré. A ce stade, les danseurs basent la plupart de leurs mouvements sur la vibration des muscles et ils bougent comme des robots.

Après les « battles » à deux personnes par équipe, cette fois-ci on a eu droit à quatre personnes par équipe. La team « Shaking » s’illustre et est vraiment impressionnant. Ses acrobaties sont spectaculaires et exécutées comme il se doit. Les spectateurs ne sont pas indifférents et jubilent à chaque geste remarquablement synchronisé. L’autre duel oppose « Sacrify » à « Old School ». Cette manche est disputée mais c’est la vieille école qui prend le dessus. Lors des finales, le spectacle est au rendez-vous. Akatsuki réussit à imposer sa loi face à Valère et Yankey. Ensuite, Tony HP et Junior Boogy ont bataillé avec beaucoup de difficulté pour venir à bout de All Style. « Shaking » et « Old School » se livre à un combat sans merci pour l’ultime finale. Ils sont finalement départagés par l’ensemble du jury. La vieille école dite « Old School » est le gagnant.

     

 

La danse n’était pas seulement au menu. Les spectateurs ont également eu droit à la musique. Le groupe Jay Money a pris la scène de l’IFC en otage. Les mélomanes ont savouré l’Afro-trap. Ensuite, Moc le label conduit par le manager Ricardo Bofia, a entretenu le public. Une bande de quatre garçons qui a bercé les uns et les autres avec leurs mélodies. Les titres « Papa Yahwé » et « OTCP »  sont exécutés par ces jeunes talents et les spectateurs ont répété les paroles du refrain après eux.

   

MOC le label

TNK.

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