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Ce n’est pas une utopie, ni une illusion. Cela relève du domaine du possible mais plusieurs facteurs doivent entrer en jeu afin que la donne change. Nous savons tous que le Hip-hop est né aux États-Unis dans les années 1970 dans le Bronx.

Au fil des années, ce mouvement s’est construit, s’est forgé une réputation et est devenu un monde incroyable de business au point d’entrer à Wall Street. Ce mouvement culturel s’est répandu considérablement à travers le monde. Le Cameroun n’a pas échappé à cette expansion d’où l’une de ses caractéristiques : la break dance débarque au début des années 1980. Le rap fait son bout de chemin mais au début des années 2000, des artistes qui connaissent le succès, obtiennent de bons cachets et certains représentent le pays aux festivals musicaux en Afrique. Certains construisent leur carnet d’adresse, se font une réputation avec leur plateforme et organisent des cérémonies d’Awards où ils se font de la thune. C’est le cas de Tony Nobody avec « Mboa » et « Mboa music awards ». Des « Mboa Come Test » sont organisés sachant que des gros sponsors y accompagnent. Pendant ce temps, internet fait son petit bout de chemin. L’année 2013 sera marquée à jamais dans l’histoire du mouvement urbain 237. C’est sans aucun doute l’ère de la révolution notamment avec « Hein père » de Stanley Enow. Le succès de ce hit l’ouvre les portes. Des juteux contrats publicitaires s’offrent à lui. Il devient un « brand ambassador » et lance sa marque.

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Des entreprises de téléphonie mobile utilisent des chansons d’artistes urbains pour leur pub. La plupart de ces artistes sont sollicités pour prendre part à des spectacles, les cérémonies officiels et les awards. D’autres deviennent aussi des ambassadeurs de marques tels que Mr Leo avec Itel et Daphné avec Coca-Cola.

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Les labels et les particuliers abattent un travail au point d’en être de véritables industries. Nous pouvons évoquer Empire Company, NS Pictures, Big Dreams Entertainent, Alpha Better Records, Newbell Music ou encore Motherland empire. Sans oublier Dr Nkeng Stephens, Mr Adrenaline ou Adah Akenji. Le boom numérique est considérable et des téléchargements payants en ligne s’effectuent. Le streaming est hyper porteur et voit en cela une machine à sous. Les réalités sont visibles, le taux de pénétration n’est pas concluant mais les monde du business musical camerounais comprend que c’est l’outil efficace pour décoller.

TNK.

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